Heart Bar Ranch, mon volontariat dans un ranch au Canada

Printemps 2014. Alaska Highway.

Srping view from the Heart Bar Ranch, Yukon - Crédit photo : Routes parallèles

Srping view from the Heart Bar Ranch, Yukon – Crédit photo : Routes parallèles

Après mon expérience hivernale en tant que nounou au Yukon suivi des vacances en Alaska, j’ai voulu passer « la saison brune » dans un ranch (le mois d’avril connu pour sa fonte des neiges et son passage péniblement boueux). Le Heart Bar Ranch, situé à une vingtaine de minutes de Whitehorse sur l’Alaska Highway, direction Haines Junction, m’avait été recommandé par mes anciens hôtes. J’ai voulu me rendre là-bas afin de me réconcilier avec les chevaux et me « mettre au vert ». Enfant, j’avais pris quelques cours d’équitation. Cette expérience s’était soldée par un monumental échec. Il était temps de changer la donne pour repartir sur de bonnes bases. Après tout, si un jour je souhaite visiter la Mongolie ou que sais-je en cheval, une bonne relation avec les chevaux et l’acquisition de gestes essentiels s’avèrent être un minimum ! Je suis donc arrivée on ne peut plus novice dans le ranch.

La rencontre de Gail et Dirk, une américaine et un hollandais au Yukon 

Gail and Dirk - Crédit photo : Routes parallèles

Gail and Dirk – Crédit photo : Routes parallèles

Ce qui m’a marqué en premier lieu chez Gail, c’est son sourire, ses yeux lumineux et sa disponibilité. Originaire de Juneau en Alaska et issue d’une famille de pêcheurs, Gail est passionnée depuis sa plus tendre enfance par les chevaux. Elle vit de manière simple dans sa petite cabane sans eau courante, sur la route de l’Alaska, face à 28 chevaux.

Kalhua and Gail - Crédit photo : Routes parallèles

Kalhua and Gail – Crédit photo : Routes parallèles

Personnalité particulièrement généreuse, chaque personne qu’elle rencontre et chaque minute qu’elle consacre à l’autre sont des temps emprunts de sincérité. Pourtant, c’est quelqu’un qui a peu de temps pour elle. En plus de ses leçons individuelles d’équitation les soirs de semaine, l’encadrement des groupes du samedi et les camps d’été pour les enfants, il faut savoir qu’elle travaille à temps plein en tant qu’assistante éducative dans une école. Les temps off, elle ne connait pas vraiment. Malgré cela, il y a derrière chaque parole et chaque geste, une vraie attention, une écoute et un sourire communicateur. C’est assez bluffant. Pour elle, le mot « attitude » est essentiel. Je pense que cela fonde la base de ses principes. Les compétences passent alors au second plan.  Parfois, on rencontre des personnes comme ça, qui font du bien rien que par leur présence. Gail est l’une de ces personnes.

« With all its sham, drudgery and broken dreams, it is still a beautiful world. Be cheerfull. Strive to be happy”

Dirk and Dusty - Crédit photo : Routes parallèles

Dirk and Dusty – Crédit photo : Routes parallèles

Son compagnon, Dirk, d’origine hollandaise, est un amoureux pur et dur de la ferme. Il aurait pu naitre dans un tracteur ! Il vit depuis quelques années avec Gail, et a voulu donner de la compagnie aux chevaux. Sur la propriété, on trouve des poules, des vaches et des porcelets. Il en fait un petit business mais travaille tout comme Gail à temps plein en ville. Prendre soin de sa ferme, le soir venu, est sa passion. Il accroche des cartouches en guirlande, rêve de trucks plus grands ou encore de vaches supplémentaires,… « Be bigger or go home » dit-il en plaisantant. Lorsqu’on ne le connait pas, on peut être un peu intimidé. Il n’est pas aussi bavard et sociable que Gail. Cela dit, après un petit temps d’adaptation, il devient vite indispensable, intéressant et attentionné. C’est un grand bonhomme au grand cœur, emprunt d’une fausse rudesse, qui déteste les écureuils mais qui aime plus que tout la viande de sa ferme, son fusil et mes gâteaux à la vanille : ) J’ai aimé être à ses côtés car il est un peu à l’inverse de ce que je suis. Cela fait du bien de côtoyer son contraire. Pour lui, le voyage n’a pas d’intérêt. Il est avant tout bien mieux chez lui. Sa ferme le rend heureux et il n’y a pas de raison de parcourir le monde lorsque l’on est heureux quelque part.

Cows Attitude - Crédit photo : Routes parallèles

Cows Attitude – Crédit photo : Routes parallèles

Cela questionne forcément mon esprit nomade. Je me souviens  lorsqu’il m’a dit entre deux saucisses ( !) : « nous devons aller à Hawaii au prochain noël », je lui ai répondu avec entrain : « Wow ! Quelle chance ! ». Et là, grand moment de solitude, j’ai compris dans son regard qu’il ressentait en fait une profonde détresse ! Comme quoi nous n’avons pas tous le même engouement pour l’ailleurs !

“Happiness is a journey, not a destination”


Le quotidien au Heart Bar Ranch

Lady Bug, waiting for more hay ! - Crédit photo : Routes parallèles

Lady Bug, waiting for more hay ! – Crédit photo : Routes parallèles

Le volontariat au ranch n’est pas pénible. Il faut travailler 5 heures par jour. Il n’y a pas officiellement de jour off mais en le demandant, on vous en donne sans souci. On ne sent pas prisonnier. Chaque matin, il faut nourrir et donner de l’eau à tous les animaux (poules, chevaux, cochons et Brandy le chien). La partie des chevaux est la plus longue, car il faut nourrir 28 chevaux avec du foin (et pour certains, il y a un régime spécial – petite pensée à Chloé qui n’a plus de dents !). Lorsqu’il y a deux volontaires, cela peut aller très vite. Toute seule (je l’ai été pendant 2 semaines) c’est un peu plus compliqué mais faisable. Il est recommandé d’avoir des petits muscles dans les bras, cela aide lorsqu’on travaille dans ce genre d’endroit.

My work at Heart Bar Ranch - Crédit photo : Routes parallèles

My work at Heart Bar Ranch – Crédit photo : Routes parallèles

Après avoir terminé la tournée, il faut nettoyer l’intérieur de la cabane (qui se salit très vite), brosser/ranger les œufs et faire la vaisselle. Les deux dernières heures sont consacrées à divers projets (cuisiner, repeindre le plancher, couper du bois à la hache, ranger le bois, construire une barrière, nettoyer l’extérieur, porter des porcelets à bout de bras pour les bouger dans un autre enclos ( !)…). Bref, il est rare qu’on s’ennuie dans une ferme. Cela dit, ce volontariat vous laisse beaucoup de temps libre, ce qui est très appréciable (il n’est pas rare de tomber sur des bénévolats qui abusent clairement – mais gentiment – de votre aide).

Enjoying the view from Heart Bar Ranch : the King's throne - Crédit photo : Routes parallèles

Enjoying the view from Heart Bar Ranch : the King’s throne – Crédit photo : Routes parallèles

J’ai  aussi vraiment aimé les deux samedi où Gail m’a appris à nouveau les bases de l’équitation. J’ai pu monter sans selle, j’ai appris à guider et à me sentir à nouveau l’aise avec un cheval. Je n’ai pas fait de grandes balades, de grands trots ou de galops mais j’ai repris confiance et j’ai passé du bon temps avec Honey, ma jument préférée, originaire des fjords. C’est après tout, ce que je souhaitais.

Honey and I - Crédit photo : Routes parallèles

Honey and I – Crédit photo : Routes parallèles

“PEACE. It does not mean to be in a place where there is no noise, trouble or hard work. It means to be in the midst of those things and still be calm in your heart.”


Ma cabane au Canada – Divagations philosophiques dans le foin 

First Spring Rain - Crédit photo : Routes parallèles

First Spring Rain – Crédit photo : Routes parallèles

Jamais, je ne me suis levée un matin de mauvais pied, jamais je n’ai ressenti de stress ou de lassitude dans le ranch. La routine pourrait certainement ennuyer certaines personnes. Cela n’a pas été mon cas. Les deux premières semaines, j’ai vécu dans une petite cabane à côté de la maison et les deux dernières semaines dans une grande cabane un peu plus loin, sans eau ni électricité ! Cela me convenait parfaitement. Je l’ai vécu pour de vrai, « ma cabane au Canada ».

Sunrise - 6:30am - at my first cabin, the bunkhouse - Crédit photo : Routes parallèles

Sunrise – 6:30am – at my first cabin, the bunkhouse – Crédit photo : Routes parallèles

My second cabin at Heart Bar Ranch - Crédit photo : Routes parallèles

My second cabin off-the-grid, somewhere in the bush at Heart Bar Ranch – Crédit photo : Routes parallèles

Le confort était succinct, mais la vue était splendide. Un véritable retour à l’essentiel. Chaque matin, les premières lueurs me réveillaient car il faut savoir qu’il n’y a pas de volets sur les cabanes canadiennes ! J’adorais me lever et regarder le lever du soleil. Sans doute une séance de méditation doit faire le même effet. C’est quelque chose que je ne faisais jamais en France et qui apporte beaucoup de bien, même à 6h du matin.

« The greatest thing in the world is to know how to be one’s own self”

L’arrivée du printemps a ses avantages. Les jours se rallongent, les oiseaux d’été arrivent en chantant (ainsi que les ours !) et les premières pluies font leur apparition. Après six mois d’hiver sans une goutte de pluie, ce changement de saison fait du bien au moral. En quelques semaines de temps au ranch, la luminosité s’est accrue considérablement. Parfois, à 23h, il ne faisait pas encore nuit noire. On profitait alors du barbecue dehors ! Une lueur aimait stagner à l’horizon.

A strange night between light and on the other side : northern light - Crédit photo : Routes parallèles

A strange night between light and on the other side : northern light – Crédit photo : Routes parallèles

Je me souviens de cette nuit, à pâques, où l’aurore boréale était (timidement) de sortie alors que la lueur était toujours présente derrière la maison. J’ai trouvé cela fabuleux. J’étais dehors et je me disais que rien ne pouvait désormais me perturber. J’avais sous les yeux la vraie Beauté. Du moins la mienne. Comment ne pas ressentir du bonheur, du respect et de la gratitude lorsque dame nature nous gâte à ce point chaque jour ?

Certains jours, je me laissais juste aller, avec mes écouteurs dans les oreilles. Je marchais avec mes seaux de granulés, je parlais aux poules ou aux chevaux et je n’avais pas envie d’être ailleurs. C’est bizarre de se sentir en paix quelque part. On n’a pas l’habitude. Cela dit, j’avais parfois de brefs moments de détresse, car le cerveau ne se plait pas tant que ça en « off »… « Mon dieu mais comment vais-je faire pour rentrer un jour ? Et si je n’arrivais plus à me réadapter ailleurs ? Et si la France me plongeait dès mon retour dans une dépression profonde ? Qu’est ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie après tout ça… ? ». Bref, vous imaginez le tableau angoissant de cette discussion avec moi-même.Cela dit, je me forçais après quelques minutes de solitude à kicker ce petit diablotin pour ne pas me pourrir la journée de pensées négatives. « On verra plus tard ». Technique de l’autruche merci.

« Spend some time alone every day. Remember that silence is sometimes the best answer. »


La vie avec d’autres volontaires

Swan celebration at Tagish with Tom - Crédit photo : Routes parallèles

Swans celebration at Tagish with Tom – Crédit photo : Routes parallèles

J’ai eu la chance de ne pas être seule pendant un mois. J’ai rencontré trois autres volontaires sur le chemin. Le premier, Thomas, était un ancien militaire parachutiste ! Figurez-vous qu’il avait 68 ans et qu’il avait décidé d’être nomade depuis six ans ! Alors, avec son camper, il avait décidé de parcourir le monde et de faire de temps à autre du volontariat au Canada. Sa femme est mexicaine et l’accompagne la plupart du temps lorsque son visa l’y autorise. Thomas est passionné par la photographie animalière. J’ai pu aller voir la célébration des cygnes à Tagish avec lui et nous avons longuement discuté de notre vision du monde et du nomadisme. Jamais je n’aurais cru rencontrer quelqu’un de cet âge parcourant le monde avec le même engouement que moi. Il avait tout vendu et voulait juste tracer la route. Lorsqu’il est parti, c’était pour se rendre à Tuktoyaktut, tout là haut au nord. Ben oui, il voulait faire du canoë en plein milieu de l’arctique. Pourquoi pas… Après tout, il n’y a pas d’âge pour l’aventure et il n’y a pas d’âge pour changer de vie… Si vous êtes curieux, il écrit un blog fort intéressant : My Thatched Hut.

Lors de mes derniers jours au ranch, deux autres volontaires sont arrivés pour prendre le relais. J’ai alors rencontré Thibaud, français, qui avait lu comme par hasard mon carnet de voyage sur l’Alaska et qui connaissait les mêmes gens que moi à YourPhotoTravel. Le monde est vraiment petit ! Grand baroudeur, il a déjà parcouru l’Australie et la Nouvelle-Zélande en PVT. Il écrit aussi des carnets de voyage et profite aujourd’hui du Canada pour 6 mois. J’ai été ravie de le rencontrer et j’espère que nous partirons randonner ensemble au Yukon ! Enfin, le dernier arrivé, Marcel, allemand, avait tout juste la vingtaine et était très sympathique. Il avait voyagé avec ses amis sur la côte ouest américaine et avait vécu son premier volontariat dans une ferme à Vancouver Island.  J’ai aimé partager des bières avec eux, en préparant nos futures randonnées. Même si je suis bien en solo, j’avoue que le voyage et les volontariats sont également enrichissants au contact d’autres gens.

En conclusion, un HelpX à ne pas manquer !

Horse Lover's Camps - Crédit photo : Gail Riederer (Juillet 2013)

Horse Lover’s Camps – Crédit photo : Gail Riederer (Juillet 2013)

Que ce soit pour les chevaux, le travail à la ferme, la vue, l’atmosphère paisible, la famille ou les rencontres, rendez-vous au Heart Bar Ranch si vous souhaitez faire un beau volontariat au Yukon ! Si vous le voulez, vous pourrez profiter du weekend pour monter en groupe avec Gail et les habitués. A noter que le développement de la relation avec les chevaux est la priorité du ranch. Gail ne propose pas des grandes balades à travers tout le Yukon. C’est plutôt très calme (autant le savoir !).

Je vous encourage à contacter Gail Riederer pour plus d’informations : http://heartbarranch.ca

***

Enfin, comme à mon habitude, je termine en partageant avec vous mes beaux moments de vie via mon album photo ! Prochaine étape : deux mois dans le Parc national du Kluane, toujours au Yukon !


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25 réflexions au sujet de « Heart Bar Ranch, mon volontariat dans un ranch au Canada »

  1. Mince, encore un beau volontariat qui fait envie! Mais je ne vais pas te suivre partout, quand même ;-p

    Un joli récit, touchant et poétique! Merci (encore et encore)!

  2. Ben alors mon oui oui t’as pas l’air à l’aise sur ton cheval bon d’accord y a pas de selle !!! je rêve ou tes cheveux ont super poussé, c’est une tresse que je vois ?
    ça l’air vraiment génial

    bises

    • Ah oui ça pousse à la sauvage, je fais souvent deux petites tresses pour être tranquille, à la fifi brindacier. Ça a l’avantage de garder les cheveux propres plus longtemps aussi hihi 😉

  3. Hello ! Je viens de lire ton article sur ton volontariat au heart bar ranch… ca donne envie !! J’ai envoyé un mail à Gail, qui m’a tout de suite répondue … j’aimerais en savoir un peu plus sur ton expérience, est ce que c’est possible ? J’ai envie d’y aller cette année! Merci beaucoup

  4. Bonjour! C’est marrant, on se retrouve sur ton blog grâce à Gail et Dirk, on est actuellement chez eux en helpX et ils nous ont parlé de toi car tu leur as envoyé un bon nombre de helpers d’après ce qu’ils disent. Alors nous c’est l’inverse, c’est eux qui nous envoient vers toi. Ton blog est à la fois un rêve et une torture pour nous: comment pourrait on faire autant de choses avec le peu de temps qu’on a? Il va falloir prolonger le voyage je pense… 😉
    Bref, merci de partager ton expérience!

    • Hey salut Anne ! Désolé je réponds un peu tardivement ^^ C’est vrai qu’il y a eu beaucoup de lecteurs de cet article qui sont partis chez Gail et Dirk, et j’ai jamais connu quelqu’un qui s’en est plaint ! Ce couple est vraiment adorable, j’espère que vous passez un bon moment et profitez du bon air de l’alaska highway. Profitez bien de la suite, j’espère qu’il vous reste encore quelques mois de vadrouilles et découvertes en tout genre !

    • Super ! C’est une bonne adresse pour un volontariat 🙂 J’espère que votre fils se plaira au Yukon. Il peut me contacter s’il a besoin d’autres adresses ou conseils.

  5. Bonjour, je viens de tomber sur votre site, je pourrais en savoir plus sur votre expérience? C’a l’air exceptionnel comme aventure et ça fait rêver!

    • Bonjour,
      Je viens de lire et c’est vraiment très intéressant ce volontariat et cette aventure, et cette expérience ça donne envie d’apprendre d’autres choses et de découvrir cet endroit.
      Je voudrais savoir si gail et dirk parlent français? Cordialement. Merci de m’avoir fait voyager.

      • Bonjour, merci pour ton message ! Malheureusement, Gail et Dirk parlent uniquement anglais, cela dit Gail est très gentille et fait en sorte de se faire comprendre facilement 😉

  6. Bonjour ! est ce que la barrière de la langue est un problème pour eux? J’aimerais en profiter pour travailler mon Anglais ! Puis je avoir leurs cordonnées s’il vous plaît, je suis hyper intéressée ! Merci

  7. Bonjour, je viens de lire ton article sur ton volontariat au heart bar ranch et ça fait rêver!! j’aimerais en savoir un peu plus sur ton expérience, combien de temps tu y est restée, est ce que c’est possible ? Merci beaucoup

    • Hello Manon ! De souvenir j’y suis restée le mois d’avril (certainement 2 ou 3 semaines), là bas ils sont très flexibles sur la durée, si tu veux t’y rendre, il suffit de leur écrire. Depuis mon passage, ils ont même construit une cabane en bois pour les volontaires qui viennent au ranch (un petit peu de confort en plus ;-))

  8. Bonjour, j’ai étée séduite par le récit de ton expérience. J’aimerais savoir si en échange du travail fournit, les volontaires sont logés et blanchit ?

    • Bonjour, oui c’est bien ça le principe du volontariat: nourrit blanchi contre quelques heures de travail par jour (suivant les endroits: 4 à 6h)

  9. Salut,

    Après avoir connu ton blog il y a quelques mois, je pars dans 4 jours pour le Heart Bar Ranch pour 1 mois !

    Hâte hâte hâte !!!

    • Super!! J’espère que tu vivras une belle expérience ! Bon séjour au Yukon !!! Enjoy l’air pur et tout ce qui va avec 😉

        • Il y en a beaucoup mais il faut souvent prendre la voiture ou faire du pouce car le ranch est un peu isolé, il n’est pas à Whitehorse même (et il n’y a pas de transports en commun). Mais si tu trouves un moyen de bouger, tu peux aller au fish lake , visiter whitehorse, la yukon wildlife preserve ou encore le kluane national park ça 😉 ahhh il y a tellement de choses, ça regorge de balades et de nature là bas !!!

          • au début oui, ensuite non ! (le van a lâché au yukon..) donc pouce, voiture d’amis rencontrés sur la route etc.

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