La vie des sénégalais, au rythme des djembés

Vous pouvez visionner mon carnet de voyage grâce au lecteur de YourPhotoTravel ci-dessous (ou sur leur site). Dans ce billet, je vous présente l’ensemble des chapitres. Cliquez sur les photos (ou le titre) de votre choix pour découvrir l’histoire qui se cache derrière.

Introduction.
Ce récit de voyage s’appuie sur des photos issues de deux séjours : un premier de trois semaines en 2008 à Dakar et Toubakouta chez l’habitant – dédicace à Alan Rob Sybo qui m’a aidé à faire cet e-tin avec ses témoignages et quelques photos – Et un deuxième en 2010 à Toubab Dialaw avec l’association de danse africaine et de percussions Ninka Ninka (deux semaines) – dédicace à Papis notre responsable, à la troupe des filles et aux musicos sénégalais.

Un petit griffonnage qui a son sens ;) - (c) Laëtitia LamarcqPour info j’ai également été à Dakar en 2005, j’avais 20 ans et je prenais ma première claque culturelle. Je n’avais pas d’appareil photo, juste un caméscope, je n’ai donc pas de photos à vous proposer, si ce n’est un dessin que j’avais griffonné et une photo qui a été prise avec l’appareil d’un ami et qui montre bien le bonheur ressenti à ce moment là de ma (notre) vie…

Alain, Maxime et Titi @Cap des biches - (c) Laëtitia Lamarcq

Alain, Maxime et Titi @Cap des biches – (c) Laëtitia Lamarcq

Mon résumé en impressions générales (quelques années après…) :

# Ce qui m’a marqué à la sortie de l’avion : la chaleur, l’humidité (saison des pluies), la lumière, les senteurs, les sénégalais qui nous accrochaient à l’aéroport pour porter nos valises et nous trouver un taxi (et se faire un peu d’argent au passage), le taxi qui crève illico ou le pare brise arrière qui s’envole !
# Ce que j’ai le plus apprécié au Sénégal : les deux premières fois la famille Sibomana qui m’a accueilli avec une hospitalité et une humanité sans pareil, les échanges autour de la table sur la terrasse de Fann-Hock, les « hamburgers » sénégalais, les bières Flag, les pichets rosé importés de France avec une qualité douteuse (!), le côté artistique et le talent des peintres, la musique qui vole de partout, les djembés, les couleurs, les chants, la danse africaine… (liste qui pourrait être infinie donc j’arrête là)
# Là où je me suis sentie le mieux : Sur la route… A l’aller et au retour de Toubacouta (je regardais le ciel au moment du coucher du soleil, c’était exquis, je me souviens bien les larmes aux yeux prendre une sacrée claque, je vivais une expérience que je n’oublierais jamais)
# Ce qui m’a le plus touché : L’île de Gorée. Pour son histoire, son atmosphère, l’accueil de Rose Marie chez qui nous avons été. Concernant le voyage avec l’association, c’était le passage dans le village de la brousse avec tous les enfants. La soirée était très émouvante.
# Ce qui a été le plus difficile / ce qui m’a déplu : les moustiques!!! (ils m’aimaient trop). Plus sérieusement, le statut de « toubab touriste » au Sénégal. Beaucoup peuvent revenir désenchantés voire énervés (si on ne connait personne sur place). Les dakarois sont – pas tous heureusement – très agressif / à l’affût du touriste toubab qui passe, encore plus si vous êtes un homme (pour la vente), mais également si vous êtes une femme (pour la drague…!). Ça peut vite devenir agaçant car on a l’impression d’être considéré uniquement pour sa carte bancaire. Cela est cependant un long et véritable débat et la faute n’est ni complètement à nous, ni complètement à eux. Mais je sais que dans d’autres pays d’Afrique, ou tout simplement hors Dakar, ce n’est pas comme ça.
# Ce que j’ai appris : la danse africaine (il y avait du boulot, j’ai seulement fait mes premiers pas maladroits avec l’association mais c’était drôle !), le véritable partage notamment des repas, la notion du temps (fonctionnement inverse au notre et ça fait du bien), le raisonnement en francs CFA et la vie et le fonctionnement sur les marchés !
# En un mot : Inoubliable !

Au programme de mon carnet de voyage :

Chapitre 1. La vie et le paysage dakarois : la ville de Dakar, l’histoire de l’Ile de Gorée, le Lac Rose…

A découvrir dans ce chapitre : Dakar, l’île de gorée et le lac rose ! Le tout raconté par Alan Rob Sybo, un dakarois 🙂

Extraits : Vivre à Gorée est comme vivre dans un petit village où tout le monde connait tout le monde, on vit le Melting pot dans une harmonie totale (ceux qui y travaillent, ceux qui y viennent pour visiter, ce qui restent sur l’île pour la journée et l’autre partie qui rentre sur Dakar) ! Cette réalité est différente du double visage que l’île véhiculait jadis surtout à la fin du XVIIIe siècle : celui d’un carrefour prospère, où commerçants, soldats et fonctionnaires vivaient dans un décor de rêve, et celui d’un entrepôt de « bois d’ébène », avec tout son cortège de souffrances et de larmes.
Gorée offre aujourd’hui une heureuse symbiose du passé et du présent, de l’histoire et du quotidien, de l’harmonie des formules visibles et de l’empreinte dramatique du souvenir. C’est pourquoi elle constitue désormais un de ces lieux uniques où peut se retremper la mémoire des jeunes générations d’Afrique et des Amériques, en même temps que se renouvellent les sources de leur inspiration.

Un "cyber centre" croisé dans la région dakaroise ! - (c) Laëtitia Lamarcq

Un « cyber centre » croisé dans la région dakaroise ! – (c) Laëtitia Lamarcq

Chapitre 2. Excursion à la réserve de Bandia

La réserve de Bandia est une petite réserve naturelle du Sénégal, située à 65 km de Dakar sur la route de Mbour, c’est la première réserve privée du Sénégal. Nous avons pu voir des rhinocéros, des girafes, des tortues, des autruches… et surtout des baobabs géants dont un qui est impressionnant (le « baobab-éléphant ») avec des crânes de griots au pied.

Plus d’infos sur la réserve de Bandia : www.reservedebandia.com

Réserve de Bandia - (c) Laëtitia Lamarcq

Réserve de Bandia – (c) Laëtitia Lamarcq

Chapitre 3. Les toubab de Ninka Nanka à Toubab Dialaw !

L’association de danse africaine Ninka Ninka (huit filles dont moi accompagnées de notre responsable « Papis ») ainsi qu’une troupe de musicien sénégalaise, ont décidé de s’installer à Toubab Dialaw, dans une maison, pendant deux semaines.
Au programme : danse et percussions tous les matins, et visites / activités l’après-midi. Un super séjour, rempli de bonne humeur, de percussions, de sabar, et de découvertes africaines en tout genre 🙂
PS : Attention aux méduses 😉 !

Pour découvrir l’association lilloise Ninka Nanka (danse et percussions africaines), rendez-vous sur : http://ninkinanka.e-monsite.com/

Tous les endroits sont bons pour jouer ! @Près de Toubab Dialaw - (c) Laëtitia Lamarcq

Tous les endroits sont bons pour jouer ! @Près de Toubab Dialaw – (c) Laëtitia Lamarcq

Chapitre 4. Action associative au cœur d’un village près de Kaolack

Nous avons décidé avec l’association Ninka Nanka de nous rendre dans le village pour faire un don de livres et d’affaires scolaires que nous avions ramené de France. Un très beau moment avec les enfants, loin de la ville… Et une superbe soirée très animée !!!

« A Amsterdam, je ne vois ces stars de la musique sénégalaise que sur scène. Ici les stars sont dans la rue. Mais ça ne fait pas tout. Je dois encore apprendre à décoder ce paysage, trouver le ton pour parler aux gens, découvrir ce qui les fait vibrer. D’ailleurs, je n’y parviens jamais en ville, il faut que j’aille à la campagne, où tout est plus transparent, plus simple ». (Lieve Joris)

« Pour qu’un enfant grandisse, il faut tout un village » (proverbe africain)

Les enfants finissent mes tresses @village près de Kaolack - (c) Laëtitia Lamarcq

Les enfants finissent mes tresses @village près de Kaolack – (c) Laëtitia Lamarcq

Chapitre 5. Le royaume sauvé des Palétuviers : Toubacouta et le circuit écotouristique de Soucouta

Nous nous rendons au sud du Sénégal, à Toubakouta et Soucouta, près de la frontière de la Gambie, pour suivre un projet local de préservation de l’environnement et profiter d’un circuit éco touristique. Une excursion pleine de sens et un vrai dépaysement, au cœur des palétuviers !

En bonus rien que pour vous, j’ai tenu à vous communiquer le récit de Alan Rob Sybo, notre hôte et ami de Dakar qui nous a accompagné tout au long de ce voyage, et qui se souvient très bien des détails de cette excursion. Cliquez sur le chapitre et n’en loupez pas une miette…
Je vous quitte là, au cœur du Sénégal…

En route pour le circuit écotouristique @Soucouta - (c) Laëtitia Lamarcq

En route pour le circuit écotouristique @Soucouta – (c) Laëtitia Lamarcq

 

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