Le ronronnement culturel et artistique de Berlin

Vous pouvez visionner mon carnet de voyage grâce au lecteur de YourPhotoTravel ci-dessous (ou sur leur site). Dans ce billet, je vous présente l’ensemble des chapitres. Cliquez sur les photos (ou le titre) de votre choix pour découvrir l’histoire qui se cache derrière.

Introduction
J’ai eu la chance de partir avec deux amies pour un court séjour à Berlin (quatre jours) en mai 2011, sous un grand soleil. Nous avons opté pour une découverte avant tout artistique de Berlin. Cette ville respire le street art et la culture underground. Elle nous poigne par son histoire, son urbanisme, ses quartiers, sa vie. Mais elle nous agace par sa gentrification et ses choix politiques / économiques.

Berlin est une ville qui fait parler d’elle. Bienvenue dans ma capitale « coup de cœur » d’Europe.

Au programme de mon carnet de voyage :


Chapitre 1. « I support Tacheles… R.I.P ! »

Ahh… l’histoire du Tacheles… Une ancienne galerie commerciale de cinq étages construite en 1909, investie puis squattée par des artistes en 1990, et ce durant un peu plus de vingt ans (jusqu’en 2012). Ce lieu a été fermé le 4 septembre 2012…
Découvrez mon coup de gueule !

Extrait : A Berlin, comme ailleurs, la culture est malmenée, le tourisme de masse avale tout, les lieux d’expression artistique se font de plus en plus rares. Quand ils existent, ils sont fragiles ou sont officiellement / officieusement aux mains des politiques publiques, qui continuent d’agir selon leur bonne (ou mauvaise) volonté. L’évolution ne sera pas télévisée…

Titi @Tacheles, Berlin (2011)

Titi @Tacheles, Berlin – (c) Laëtitia Lamarcq

Chapitre 2. East Side Gallery : « Mr Wowereit, don’t tear down this wall ! »

Décidément Berlin me taquine…
Les nouvelles ne sont pas bonnes à l’est…
Un deuxième chapitre toujours engagé, toujours énervé.
Préservons l’East Side Gallery !

Extrait : « Mr Wowereit, don’t tear down this wall ».
Pour le moment, le mur résiste mais jusqu’à quand ?
Oui, jusqu’à quand la stupidité politique et immobilière durera ?
Jusqu’où les promoteurs iront pour satisfaire les caprices des riches de plus en plus riches ?
Ah ça, le marché du luxe ne connait pas la crise…
Mais Berlin, elle est bien « belle » ta gentrification, mais en oublierais-tu ton nom ?

Amor @East Side Gallery (2011) - (c) Lucie Vidal

Amor @East Side Gallery (2011) – (c) Lucie Vidal

Chapitre 3. Berlin, une visite à pas de Molecule man

Je quitte un peu le domaine artistico politique du début  pour revenir à un récit un peu plus doux et classique (touristique).  Cap vers : les hommes Calgon, la tour TV Fernsehturm, le labyrinthe de l’holocauste, le break-dance à la porte de Brandebourg et enfin le chewing-gum wall !

« Le Mémorial est un lieu de mémoire aux victimes qui nous contraint maintenant et à l’avenir à une culture d’humanité, de reconnaissance et de tolérance dans une société, un pays dans lequel nous pouvons vivre en tant qu’êtres humains sans peur d’être différents » (Le Président du Bundestag de l’époque, Wolfgang Thierse, lors de l’inauguration)

Le Mémorial de l'Holocauste - les enfants jouant à cache-cache (2011)

Les enfants @Mémorial de l’Holocauste – (c) Laëtitia Lamarcq

Chapitre 4. Certains rêvent de Ferrari, moi je rêve d’un Trabi-Safari

Après avoir découvert quelques lieux incontournables de Berlin lors des précédents chapitres, je vous propose maintenant de :

  • vous plonger dans l’ambiance d’un « Trabi-Safari »
  • vous promener dans le quartier Kreuzberg de Berlin,
  • déguster des bières pour enfant (!) les pieds dans la Spree,
  • et enfin, épingler sur votre carte une auberge de jeunesse, un appart’hôtel et une ancienne maison close transformée en bar ! (au cas où vous iriez à votre tour 🙂 )
"Attends, on peut pas s'arrêter ici, c'est le pays des chauves-souris" - Quartier populaire de Kreuzberg

« Attends, on peut pas s’arrêter ici, c’est le pays des chauves-souris » – Quartier populaire de Kreuzberg – (c) Laëtitia Lamarcq

 Chapitre 5. Berlin en plein-air : trois parcs, trois activités

Pour clôturer ce séjour berlinois, voici un petit chapitre en plein air, au gré d’un des petits bonheurs du printemps à savoir les promenades dans les parcs ! Je vous propose de découvrir trois parcs « particuliers » à mes yeux. Cela dit, c’est évidemment une sélection, sachez qu’il en existe vraiment beaucoup et que peu importe votre envie, Berlin saura vous satisfaire !

Voici ci-dessous ma sélection :

  1. Un parc-plage dédié au sport et à l’apéro (« parcours aventure », terrain « beach » et brasserie)
  2. Un parc repas-musique dédié aux amateurs de barbecue !
  3. Un parc shopping dédié aux brocanteurs et aux flâneurs !
Faire un barbecue au Görli @Gorlitzer park, Berlin

Faire un barbecue au Görli @Gorlitzer park – (c) Laëtitia Lamarcq

3 réflexions au sujet de « Le ronronnement culturel et artistique de Berlin »

  1. Dommage ce qui s’est passé à Tacheles! C’était un endroit où je prenais toujours les visiteurs. Il a résumé l’esprit Berlinois!

    Et le mur pourrait avoir le même destin. On ne peut jamais douter de la avidité des spéculateurs immobiliers.

    Salut

    • @Berlinoise : la spéculation, c’est aussi transformer des appartements destinés à la location en logements pour touristes, comme le fait le site vers lequel pointe votre pseudo. Des dizaines de milliers de logements sont reloués illégalement à la nuit et à la semaine, renforçant encore la pénurie immobilière. Cette pratique va devenir illégale dans la plupart des quartiers (elle l’est déjà à Prenzlauer Berg) et les contrevenants s’exposent à de lourdes amendes et redressements fiscaux (TVA non versée).

      • Oh vraiment!?? Il ya plus ou moins 8000 appartements de vacances à Berlin. Tu penses vraiment que c’est là la spéculation?
        La pression pour fermer les appartements vient évidemment de grandes chaînes hôtelières, de sorte qu’ils n’auront pas aucune concurrence et seront en mesure d’élever les prix à des niveaux de Londres ou Paris.
        Non, tu as raison. Le mieux est démolir Tacheles pour construire un autre hôtel. Ou abattre le mur pour construire un autre condo de luxe, qui (Gott sei dank!) ne sera pas loué aux touristes.

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